20.4.16


Camelia de Bronburg The Innocent 

Camelia de Bronburg 40, is a regular lonely unhappy mature woman.
    


La Chatoyante

She has found love finally with a mysterious man. She looks great !


Camelia de Bronburg - Jepsen

Despite her new life she can't enjoy life and become bitter.

12.5.13

Coeur à vif



Le goût amer des amours caducs
J’oscille entre désespoir et l’espoir d’un être vrai
Sans vraiment m’avancer j’y vais
en suicidant mon âme un peu chaque jour
J’ai peur, j’ai chaud, je me brule

Je vis d’étranges sensations mais je ne me résonne plus
La déception a fait place à un état de léthargie affective
Tel un zombie, j’emboite le pas maladroitement
En fait, je n’ai plus rien à perdre, je ne l’ai jamais eu 
(d’ailleurs).

Oriane-Inès.

9.1.13

Page Blanche



Non ! Elle sonne à ma porte !
Elle avale ma créativité pour ne laisser que le néant !
Elle laisse un vide insipide, angoissant et torturant
Le genre de vide qui te pousse à te remettre en question
Reviens-moi inspiration je n’ai que tes mots...
Les images ne vivent plus
Les représentations sont truquées
Ais-je donc fais le vide de mon humanité ?

C’est ma manière d’observer
Sens dessus dessous, les images s’entremêlent
Me laisse en ma tête un véritable bordel
Une armée de lutins se fait régulièrement la guerre
Je reste (ou me laisse) hagard mais il faut que je me réveille
Que je rentre dans le moule afin de moudre du rien
La réalité peu pétillante, je préfère largement mon monde
Perchée sur ma planète je pulvérise ces petits démons/lutins
A coup de rêves, force et travail
Je saupoudre le tout d'amour
C’est ma logique, ma gymnastique
Mon nom d'artiste : Oriane-Ines.


Oriane-Inès.




29.5.12

Le moral au beau fixe


Je veux te montrer comment je suis belle
Les beaux jours arrivent, l’on se découvre peu à peu
Mon humeur se veut moins capricieuse
Ne t’en va pas ou si tu le fais emmène-moi
Je veux être ta muse, ton trophée
Je veux que tu prennes plaisir à me regarder

Ne me laisse plus jamais tomber
Je veux être au sommet de tes priorités
Le temps s’éclaircit
Étrangement mon charisme se multiplie
Je me veux légère, cheveux au vent
Pas léger et élégant, dévore-moi des yeux
Je ne suis pas comme ça très souvent

Caresse-moi doucement, aime-moi tendrement
 Juchée sur un piédestal, belle, oui, je suis au courant
Esprit léger je m’adonne à d’insignifiantes activités
Corps dépeuplé, mon âme est nue
Aussi transparente qu’un fil fin, sans faire d’effort
Tu peux me percevoir décousue
J’aime la vie et j'aime, le reste n’est que superflus.

Le soleil brule, c’est la saison des plaisirs
Le romantisme fait place à la sensualité
Les sens éveillés, des deux cotés
on se reluque gracieusement
Décontractée à la terrasse du café
Je n’ai plus de retenue et je ne cesse de te regarder
Je te fixe et te dévore des yeux
Je m’adonne subitement à des jeux malicieux

Dans le même temps je me redécouvre peu à peu
Aux orties le romantisme accru et les bonnes manières
Je suis vêtue de mon plus simple appareil
Décomplexée j'en deviens carrément spontanée
Ma vie se résume désormais à consommer le plaisir
Le moral au beau fixe, les beaux jours ont ça de bon
Ils me sortent de ma déprime chronique.

Allons nous en d’ici, allons nous réfugier sur l’île de l’amour
Main dans la main, yeux dans les yeux
On s’enlace, on se chamaille
C’est la saison des flirts, la saison de la perdition
Nous n'avons aucunes retenues, on se veut tous les deux
Vêtue d’une robe cintrée qui dévoile élégamment mes jambes,
Je porte un rouge à lèvres fin et discret
Mon pouvoir de séduction est accru
Le monde est à mes pieds, je le croque à pleine bouchée
Les beaux jours arrivent, je suis dans ses bras
Je déguste enfin, les esquisses du bonheur.

Oriane-Inès.


22.5.12

La magnificence de l'amour


En cette chaleur d’été je me prends à rêver
Enroulée d’une délicate volute
Un souffle léger vient délicatement me caresser les membres,
Sereinement je me détends
Des images fabuleuses m’apparaissent comme dans un songe
Subitement, distinctives, mais pas sans non sens
Inconsciemment je me laisse aller aux aléas de ma pensée/esprit

Tu es l’unique élément manquant à ce calme paisible et religieux
L’endroit est sous couvert de beauté nature
Il ne manque plus que ta présence pour orner les lieux

Irrémédiablement romantique je suis convaincue que ce bout de paradis ne peut exprimer son potentiel sans ton empirique charisme
Je pense tellement à toi que ça en devient maladif
Tu es cette cerise sur le gâteau qui rend la chose tellement appétissante
Je te veux à mes cotés
Main dans la main
Yeux dans les yeux

Sauvagement solitaire tu es ce baume qui m’apaise de mes maux
La rencontre parfaitement équilibrée entre raison et passion
Amour et dépression
Le rêve de beaucoup d’entre nous
Je crois qu’on rêve tous dans un certain sens d’être sauvé des ténèbres

Viens à moi viril et élégant mâle
La vie sans toi est comme une chape de plomb
Je veux me perdre dans l’ivresse de l’amour
Me perdre, me perdre à en perdre la raison

Caresse mes plaies de ta douceur
Enduit moi de ton odeur
Soulage-moi de mon malheur
Sauve-moi de mon démon
Sauve-moi de l’autodestruction

Valorise-moi comme un trophée,
J’ai besoin de ta bienveillance pour avancer
Et ne pas me laisser aller aux méandres du passé

Je veux t’aimer car je suis prête à donner
A me jeter corps perdu, gueule la première,
dans l’inexplicable maladie de l’amour.

Oriane-Inès.